Parents-colibris Retisser le lien à la nature

7 arguments pour convaincre vos voisins d’éduquer leurs enfants à la nature

 

Comment expliquer à vos voisins sceptiques qu’éduquer leurs enfants à la nature, c’est tout à fait à leur portée?

Ils se disent qu’ils n’en sont pas capables, que ce n’est pas pour eux… 

Pourtant, entre 2 parties de tablette, leurs enfants semblent envier les vôtres qui grimpent aux arbres pour de vrai et ont un élevage de papillons dans leur chambre.

Peut-être est-il encore possible de les rallier à votre cause? Avez-vous essayé les 7 arguments suivants?…

1) Les parents sont les mieux placés pour (re)connecter leurs enfants à la nature

 « Mais non », vous répondra-t-on, « il y a des gens dont c’est le métier de faire découvrir la nature aux enfants et ils font cela très bien! »

Certes oui!

Ces gens dont c’est le métier font effectivement un travail formidable pour éveiller les enfants à la nature.

Malheureusement, dans la vie d’un enfant, l’intervention d’un éducateur nature est en général une toute petite goutte d’eau… quelques heures de T.A.P., une sortie en fin d’année, un stage de 3 jours à la Toussaint… Est-ce suffisant pour tisser un lien étroit entre l’enfant et la nature, pour la lui rendre accessible afin qu’il y fasse ses propres découvertes, pour qu’elle devienne son terrain de jeux et d’apprentissages?

Sans doute pas. A moins que l’enfant ait la chance de participer plusieurs heures par semaine à un club nature mais il n’y en a pas encore dans tous les quartiers.

Et c’est là que les parents, super-héros de l’éducation nature (de l’éducation tout court, d’ailleurs!) interviennent!!!

Car le parent, lui, a la possibilité chaque jour de faire entrer un peu de nature dans le quotidien de ses enfants.

>>C’est lui qui peut aménager le temps de l’enfant de telle sorte que ce dernier puisse jouer dans la nature, découvrir la vie qui fourmille au pied de l’immeuble, dans le bois ou dans le jardin.

>>C’est lui encore qui peut faire en sorte que ses enfants vivent la nature avec tous leurs sens, touchent les feuilles, creusent la terre, observent les fourmis, écoutent les oiseaux, goûtent les fruits (et même plein d’autres choses!)…

Alors bien sûr, cela ne se fait pas tout seul.

Oui, il faut aménager un peu son temps, revoir sa façon de se divertir, accepter que se promener ne veut pas dire marcher sur des kilomètre en regardant distraitement le paysage, mais se promener au rythme de l’enfant et de ses découvertes, à petits pas, et je m’arrête pour farfouiller par ici, et je me cache sous le buisson par là (et maman!!! Ya un niiid!).

Mais lorsque les parents ont clairement fait le choix d’éduquer leurs enfants à la nature, alors nul doute qu’ils sont les mieux placés pour qu’elle devienne le terrain d’éveil de leurs enfants, dans lequel ils plongeront leurs racines, des racines qui seront une force inestimable dans leur vie d’adulte!

 

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2) Pas besoin de s’y connaître pour faire découvrir la nature à ses enfants

 « La nature, je n’y connais rien. D’abord il faut que j’apprenne un peu le nom des arbres et tout ça, après je pourrai essayer d’en parler à mes enfants. »

C’est ce que vous a dit votre voisin? Et bien vous pouvez le rassurer tout de suite, parce que s’il y a bien un truc pour lequel on peut se lancer sans rien y connaître, c’est bien l’éducation nature.

Parce que c’est quoi, au juste, l’éducation nature?

L’éducation nature, c’est tout d’abord le fait de rendre accessible la nature aux enfants. Leur permettre d’agir dans la nature, de toucher les plantes, de savoir comment ça fait quand on tord une branche, quand on pince une petite gousse et qu’elle fait jaillir ses graines, quand on s’approche suffisamment doucement d’un oiseau pour ne pas qu’il s’envole, qu’on laisse une petite bête nous grimper sur la main, qu’on suit la piste d’un animal pour découvrir son empreinte ou une touffe de ses poils…

Après, l’éducation nature ça pourra aussi être de savoir donner envie à l’enfant de connaître le nom des plantes ou des animaux et de comprendre les cycles, les relations écologiques, la place de l’homme dans tout ça et comment je peux agir à mon échelle. Mais cela peut venir un peu après, comme on sème nos graines une fois la terre amendée.

Les enfants apprennent souvent par mimétisme. Donc un parent qui cherche lui-même à apprendre le nom des arbres, observe les oiseaux ou intègre écologie et respect de l’environnement dans son quotidien risque fort d’intéresser ses enfants qui apprendront en même temps que lui et intégreront sans doute ses pratiques.

De même qu’un parent qui s’implique dans un club nature… impossible que cela laisse ses enfants indifférents!

 

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3) On peut faire découvrir la nature aux enfants partout, même en ville

 « Laisse tomber, ici il n’y a que du béton. La nature, on verra ça pendant les vacances si on va à la campagne! »

Votre voisin a-t-il ouvert les yeux? Non, parce que le problème, c’est que quand on parle de « nature », les gens pensent souvent à celle des cartes postales: grands espaces, vie sauvage, loin des villes…

Pourtant, pensez à un tout petit enfant qui marche en ville.

Il va vouloir cueillir les fleurs du massif, puis il va tirer sur les branches d’un buisson d’ornement, après il va s’accroupir, ramasser une brindille tombée d’un arbre et y faire grimper ces petites bêtes rouge et noir qu’on appelle les gendarmes. Il l’aura faite, sa promenade nature, sa petite exploration à lui du monde animal et végétal.

A condition qu’il ait à ses côtés un adulte qui ait fait en sorte de pouvoir prendre le temps, de le laisser s’émerveiller, de s’émerveiller à ses côtés, de lui expliquer simplement pourquoi on ne cueille pas certaines fleurs (sans dramatiser!), de lui permettre d’arracher quelques feuilles au buisson, d’observer gendarmes, fourmis ou moineaux, de sauter dans les flaques ou de gratouiller dans un coin de terre…

Les enfants plus grands construiront leur cabane dans les buissons, lanceront des bombres à graines, feront l’inventaire des fleurs qui poussent au pied des arbres (de plus en plus de villes ne les suppriment plus!), se mettront à l’affût des lézards, tailleront un sifflet avec une branche d’arbre, installeront un gîte à insectes ou une cagette potagère, etc, etc, etc!!!

Donc oui, même en ville, la nature est passionnante à découvrir, à observer et à vivre au quotidien. En plus, la biodiversité urbaine bénéficie d’un certain effet de mode (enfin!): toutes sortes d‘initiatives locales en sa faveur fleurissent ici ou là, ce qui, en plus de faire reculer le tout béton a pour effet de rapprocher les habitants grâce à des actions collectives et festives

Si avec ça vos voisins ne sont pas convaincus!

 

4) Pas besoin d’attendre que l’enfant soit grand pour découvrir la nature. C’est tout petit qu’il vaut mieux commencer!

 « Il est trop petit, il va se salir ou bien prendre froid… Non, je préfère lui proposer des jeux éducatifs de qualité, il y en a même pour faire apprendre les chants d’oiseaux aux tout petits! »

Ah! Vous voyez, votre voisine a eu l’idée des chants d’oiseaux pour son petit de 10 mois. Je crois qu’elle ne sera pas difficile à convaincre que les oiseaux, nos enfants s’imprègnent de leurs chants quand ils jouent dehors. La peluche qui fait cui-cui, ils adoreront la retrouver le soir, pour s’endormir en repensant à leurs jeux!

En réalité, les adultes se décarcassent pour inventer des jeux éducatifs qui ne sont parfois qu’une pâle copie de ce que le petit enfant aurait trouvé dans la nature.

  • jeux d’éveil aux textures: sacs à toucher, livres à toucher, etc: dehors, chaque texture est à découvrir: l’écorce rugueuse, la mousse douce, la bogue de châtaigne qui pique…
  • loto des odeurs (avec des parfums de synthèse): pourquoi pas, mais n’oublions pas avant tout de mettre les petits nez dehors!
  • loto des bruits de la nature (pré-enregistrés): les petites oreilles ont aussi matière à s’exercer dehors…
  • pâte à modeler et autre sable magique: dehors il y a l’argile, la terre à condition que les parents permettent de la toucher, le sable, le vrai…
  • les hochets à secouer qui font des bruits rigolos: prenez une branche avec des feuilles, des gousses avec des graines, etc!

Bon, je m’arrête là, mais la liste est presque infinie!

Attention, je ne suis pas en train de dénigrer ces jeux éducatifs, au contraire car ils ont tous leurs atouts. Ils sont bien souvent un extraordinaire prolongement des découvertes que l’enfant a faites dehors et sont l’occasion de beaux moments d’exploration et de jeux à la maison.

Ce que je veux dire, c’est que quand on peut permettre à son enfant de découvrir tout ça dehors, c’est du monde réel qu’il s’imprègne, il se relie profondément au monde vivant, fait des milliers de découvertes dont nous n’avons même pas idée.

Par exemple, cela nous semble totalement banal d’entendre le bruit que fait une branche que l’on agite avec ses feuilles. Du coup nous n’avons peut-être pas l’idée de titiller les sens de notre tout petit avec ce genre de bruits. Par contre, le très beau mobile son et lumière que nous avons acheté assez cher, il nous émerveille un peu. C’est que c’est nouveau pour nous aussi, beaucoup plus que les feuilles! Mais peut-être bien que notre tout petit, la branche avec les feuilles, elle l’émerveillera tout autant que le super-mobile. C’est que pour lui c’est la première fois!

Mais alors pourquoi propose-t-on aux tout-petits tous ces jeux éducatifs et qu’on les met si peu dehors?

Lorsque l’enfant fait ses explorations dans la nature, il côtoie quelques risques bien réels, notamment avec tout ce qu’il peut mettre à la bouche. L’adulte qui l’accompagne doit donc être réellement attentif à ce que fait l’enfant, ce qui n’est pas toujours de tout repos. Et puis on craint souvent que l’enfant prenne froid ou se fasse mal, et encore peu de parents sont informés des bienfaits du temps passé dehors pour les tout-petits.

Mais voyons le verre à moitié plein: 

  • C’est bel et bien prouvé, lorsqu’il se salit dans la nature, l’enfant renforce sa santé
  • En passant du temps dehors tous les jours, il améliore ses défenses immunitaires (il prend moins froid, justement!)
  • L’enfant apprend vite: s’il passe du temps dans la nature, il saura vite reconnaître les choses dangereuses (à ne pas mettre à la bouche par exemple), bien plus que s’il en est éloigné
  • au contact régulier de la nature, l’enfant se dépense plus (donc dort mieux, a moins de risque d’être en surpoids, etc)
  • son cerveau, en pleine construction, enregistre des milliers d’informations, particulièrement si son environnement est riche et stimulant… comme dans la nature, par exemple!

Zut, j’aurais encore tellement de choses à leur dire, à vos voisins, à ce propos…

Ecoutez, si vous pensez que ça peut les intéresser, vous pouvez leur dire que le 19 janvier prochain, j’interviens sur cette question lors des 4e journées de l’éducation à la nature. Mon intervention s’articule autour de l’affirmation suivante: « Oui, les tout-petits ont un grand besoin de nature »

Bien entendu, je mettrai en ligne l’enregistrement de la séance sur Eveil et Nature.

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5) Les dangers dans la nature ne sont pas si nombreux et l’enfant apprend vite à les identifier

 « Dehors, c’est sûr ils vont se faire mal, tomber, s’écorcher… Non, vraiment je préfère qu’ils jouent à l’intérieur ou dans des espaces sécurisés. »

Imaginez un enfant, une petite fille par exemple, qui, à l’inverse des enfants de vos voisins, a l’habitude de jouer dehors depuis qu’elle est toute petite.

Elle grimpe aux arbres, donc elle risque de tomber. Mais une ou deux fois, ses parents lui ont montré comment s’y prendre et maintenant, cela fait longtemps qu’elle connaît par cœur les branches solides ou non.

Cette enfant a bien été tentée certaines fois de goûter des baies sauvages. Dès toute petite, ses parents lui ont expliqué que certaines étaient toxiques, d’autres non (avec toute la vigilance de mise pour accompagner les premières explorations de leur petite fille) . Petit à petit, elle a appris à en reconnaître quelques-unes. D’ailleurs, elle crâne un peu en mettant au défis ses camarades de goûter des tiges d’oxalis ou des baies de cynorrhodon. Mais elle fait cela car elle sait qu’il n’y a aucun risque, jamais elle ne le ferait avec une plante inconnue!

Vous voyez, dans la nature, grâce aux jalons bienveillants posés par ses parents, elle est à l’école de l’autonomie et de la responsabilité.

Là encore, apprendre à son enfant à prendre des risques mesurés, cela demande un accompagnement progressif de la part des parents. Mais nul doutes qu’ils seront vite récompensés, par exemple lorsque leur enfant devenu grand leur échappera un peu… mais qu’ils pourront lui faire confiance!

L’école de la nature est donc l’école de la vie, la vraie. A l’inverse, ne courre-t-on pas le risque, en protégeant trop nos enfants, qu’ils n’aient pas conscience des risques, développent des peurs infondées ou nous mentent pour échapper à notre vigilance?

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6) Découvrir la nature avec ses enfants est accessible à tous les budgets

 « Oulalaaaa! Mais il va falloir s’équiper! Acheter des jumelles, des chaussures spéciales, et puis, et puis… »

En fait, non!

Je vais vous le démontrer…

Pour partir explorer la nature, il faut:

  • des vêtements qu’on a pas peur de salir (achetés d’occasion ou de seconde main par exemple)
  • des chaussures qu’on a pas peur de salir non plus
  • bottes et imperméable s’il pleut
  • et… ça suffit!

Après, on peut s’équiper de boîtes ou de sacs pour des collectes (récup’ de pots de yaourts avec couvercle, pots de confiture, sac en tissu fait maison en quelques minutes…).

Quoi d’autre?

Ah oui, pour avoir des idées d’activités.

Un livre, bien choisi, peut suffire (« Jouer nature » de Michel Scrive?).

Il y a aussi les excellentes fiches d’activités nature en famille que vous recevez chaque mois si vous adhérez au programme FCPN (25 euros pour l’année).

Il y a également tout ce que l’on peut fabriquer soi-même:

  • filet à papillons,
  • aspirateur à insectes,
  • filet troubleau,
  • empreintoscope,
  • feuilloscope…

Et tout ce que l’on peut bricoler pour prolonger nos observations nature à la maison:

  • table de la nature,
  • souterrarium,
  • jardin de poche,
  • cuisinette des 4 saisons,
  • poste de nourrissage et d’observation des oiseaux en hiver,
  • etc, etc!!!

En résumé, tout cela coûte beaucoup moins cher que la plupart des jeux et activités d’intérieur proposés à nos enfants.

Par contre, il est possible que votre voisin se pose la question suivante:

« Animer une activité nature, avoir des idées adaptées à mes enfants, à leur âge et à notre environnement, bricoler tous ces outils… moi je ne sais pas faire! J’imagine qu’il existe des stages ou des ateliers pour apprendre tout ça, mais là encore ça va me coûter un bras! »

Ecoutez, vous pouvez lui répondre par un exemple: les formations Connaître et Protéger la Nature (CPN), qui durent 4 jours et sont aussi destinées aux parents, coûtent dans les 600 euros. Mais pour les adhérents à la FCPN, elles ne coûtent plus que… 200 euros environ, gîte et couvert compris!

Regardez du côté des associations de protection de la nature près de chez vous, il y en a peut-être même qui sont gratuites…

Donc oui, la découverte de la nature avec ses enfants est accessible à tous les porte-monnaie, d’autant plus si on se lance dans un peu de récup’ et de bricolage… Ça tombe bien, les enfants adorent en général!

 

 decouverte-papillons

7) Il va désormais y avoir des formations et ateliers en ligne Eveil et Nature

 « Je n’ai pas le temps de participer à des stages, c’est compliqué pour moi de me rendre loin de chez moi pour y participer… Et je vous avoue que j’ai l’impression de ne tellement rien y connaître, moi, à la nature avec les enfants, que je n’ose pas trop me lancer… »

Hum… S’il n’y avait que le dernier argument, je dirais volontiers à votre voisine que bienveillance, coopération et convivialité sont les atouts des formations en présentiel en lien avec l’éducation nature. Mais si votre voisine préfère quand même avoir quelques billes avant de rejoindre un groupe, une formation en ligne l’intéressera peut-être.

Ce qui est certain, c’est qu’avec une formation en ligne, elle pourra apprendre des notions de base pour animer une activité nature avec ses enfants et le faire à son rythme, chez elle ou de n’importe quel ordinateur…

Sur Eveil et Nature, si elle le souhaite, votre voisine (ou votre voisin bien sûr!) va donc pouvoir s’inscrire à des formations en ligne… pour devenir « Passeur de Nature »!

Ah, je sens que ça titille sa curiosité… Permettez que je réponde un peu à ses questions?

La voisine: A quoi ressemblent ces formations en ligne?

Emilie Lagoeyte: Ces formations en ligne, ce sont des cours en ligne, destiné aux parents et aux professionnels de l’enfance. Grâce à des vidéos et des outils à télécharger, vous êtes guidés pas à pas vers l’acquisition de savoir faire spécifiques et vous êtes accompagné-e concrètement dans votre pratique d’éducation nature.

La voisine: Combien de temps dure ces formations?

Emilie L.: Il y en a pour tous les goûts: certaines formations durent 1 mois, mais une formule complète propose 12 mois de cours en vidéo, vous proposant chaque quinzaine une nouvelle activité nature à réaliser avec les enfants… au fil des saisons!

La voisine: Si je m’inscris à ces formations, est-ce que je dois suivre les cours à des horaires particuliers? »

Emilie L.: Non. C’est l’avantage des cours en ligne: vous pouvez y accéder n’importe quand.

La voisine: A quoi ça ressemble, ces formations?

Emilie L.: Vous y trouverez:

  • des cours en vidéo, structurés et progressifs,
  • des tutos vidéos pour vous guider dans la conception de vos jeux et outils d’animation, on vous montre comment faire,
  • des quiz pour vérifier que vous avez compris,
  • des exercices pour vous permettre d’approfondir votre réflexion,
  • un Notebook pour prendre vos notes,
  • des outils à télécharger: supports d’activités, fiches pour les enfants, grille de progression, planning d’activités, etc.

Mais aussi:

  • un espace pour échanger avec les autres participants (témoignages, photos, propositions de se rencontrer ou d’établir une correspondance…)
  • la possibilité de poser toutes vos questions,
  • des ateliers en ligne et en direct lors desquels nous discutons de vive voix de vos pratiques ou de vos difficultés

Le voisin: Comment puis-je m’inscrire à ces formations?

Emilie Lagoeyte: Pour tout savoir, cliquez sur le lien suivant: FORMATIONS EVEIL ET NATURE

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Vous avez entendu??!

Ce sont vos voisins qui sautent de joie!!

On les comprends, ils viennent juste de se rendre compte qu’une nouvelle passion leur tend les bras!

Mais ce n’est qu’un début… Ils vont vite se rendre compte que la découverte de la nature en famille réserve bien des surprises: festivités, rencontres d’autres familles, complicité… et puis la nature, plus on s’y penche, plus on apprend de choses, plus on en a à découvrir (petits ou grands!).

Mais on ne va pas tout leur dire tout de suite, à vos voisins… Ils verront bien! 😉

En tout cas… n’hésitez pas à partager ce message… avec tous vos voisins! 

 


Photographies: MitchMatthieu Luna

 

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7 Comments

  1. Je peux témoigner de mon expérience : la nature de proximité en ville suffit/permet à ma fille de 3 ans de vivre des expériences qui l’émerveillent.

    L’implication des parents pour (re)connecter les enfants à la nature me paraît essentiel : alors vivement le 1er celen !

    1. Merci Guillaume,
      Ma fille a aussi fait ses 1er pas dans les ruelles du centre ville où nous habitions. A l’endroit même où quelques mois plus tôt nous étions partis à l’affût de la biodiversité urbaine avec les enfants du quartiers. Et nous étions loin d’être revenus bredouilles!!

  2. ce celen de janvier est destiné à des parents d’une tranche d’age particulière ou les savoirs sont toujours transposables ?
    y’aura t-ils d’autres celem? meme thème ou thème différent?

    Merci de votre réponse et surtout de l’implication pour ce blog et la nature en général ! 🙂

    1. Ce Celen de janvier est destiné aux parents d’enfants de 2 à 12 ans environ. Mais les savoirs abordés sont en effet particulièrement transposables, avec quelques ajustements (ces ajustements sont d’ailleurs l’objet de la 3e semaine de cette formation: comment s’adapter à l’âge ou au nombre d’enfants).

      Il y aura d’autres Celen en effet, tel est le projet! Les thèmes seront différents et sont encore à ajuster.
      Merci de votre intérêt, Estelle!

  3. Ma fille (20 mois) a besoin de sa balade dehors pour dénicher des « batons ! », des « ca’oux », des « pom pin », sauter dans les flaques, courir dans le sable, tomber et demander à ce qu’on essuie les mains et franchir les rondins de bois entourant les arbres (y compris ceux disparus) du terrain de jeu. Finalement, cette cabane en métal avec un toboggan et ses animaux à ressorts ne l’amusent même plus. Les graviers et les aiguilles de pin c’est bien plus amusant !

    On a même remarqué durant ces vacances où nous n’avons pas toujours pu être dispo, qu’elle dort bien mieux le soir avec une promenade : même sur le vélo sans toucher un pied par terre, ou de 15min parce que les mains dans les flaques par 10° ça fait froid et c’est pas agréable, une prochaine fois on prendra un mouchoir en tissus pour s’essuyer les mains 🙂
    Et ce même sous la pluie. Surtout que c’était chouette de voir que si on met la capuche on est pas « mou’é » et que si on l’enlève si.

    Même que l’autre matin elle s’arrête, me regarde, se touche l’oreille et me fait « maman cuicui » 😀

    Bah vi, on habite en ville, et alors ?

    1. Ooo, quelle fraîcheur dans votre témoignage!
      3 fois merci, Mysouris.

      Qui de vous ou de votre petite fille grandit le plus aux côtés de l’autre?… En tout cas, je vous sens émerveillée, et c’est communicatif! 🙂

      1. Automātiskie rÄ«ki bloÄ·Ä“Å¡anai bija jāizmanto, jo jau iepriekÅ¡ biju piefiksÄ“jis, ka nekur.lv apmeklÄ“Å¡ana ir automātisks un neapzināts process. T.i. – pirmais ko darÄ«ju atverot web pārlÅ«ku bija “n”+Enter. 🙂 Bet nu tā vairs nav.

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